Quand Ben a quitté la Nouvelle-Zélande pour s'installer en Belgique et y exercer le métier d'avocat, il a emporté avec lui ses investissements : un portefeuille d'actions individuelles, géré avec l'aide d'un conseiller financier resté dans son pays d'origine.
Mais vu la nature de son boulot dans le droit, garder des actions individuelles, ça ne marchait plus. Les règles de conformité sur les informations privilégiées imposaient que chaque transaction, achat ou vente, soit validée.
À chaque fois que je voulais faire une transaction, que ce soit pour acheter ou pour vendre, je devais demander une commission à quelqu’un qui se trouvait à New York. Ça prenait quelques jours. Ça pouvait être assez galère.
Il avait besoin de quelque chose de radicalement différent. Quelque chose qui ne l'oblige pas à valider chaque transaction. Quelque chose qui fonctionne tout seul.
À la recherche d'un « robo-investisseur »
Ben s'est mis à la recherche d'une plateforme entièrement automatisée. « La première chose que je cherchais, c'était un robot d'investissement, un outil qui me permettrait d'automatiser complètement le processus. »
En Belgique, les choix sont limités. « Je crois qu'il n'y a que trois ou quatre offres environ. »
Il les a toutes comparées. Le verdict était sans appel : « Curvo, c'est la plus simple, la moins chère et la plus facile à utiliser. »
À quoi ça ressemble vraiment, ce « configure-le et n'y pense plus »
Pour Ben, ce ne sont pas les tableaux de bord ni les fonctionnalités qui comptent. Ce qui compte, c'est qu'il n'ait presque jamais à y penser.
En fait, ce que je cherche, c'est une solution du genre « tu la configures une fois et tu n'as plus à t'en occuper ».
À quelle fréquence pense-t-il à la stratégie ? « Presque jamais. »
Son salaire mensuel de dirigeant alimente automatiquement son plan sur Curvo. Une fois par an, il reçoit son dividende annuel de l'entreprise, ce qui lui permet d'y verser une somme plus importante. Son portefeuille fructifie tranquillement en arrière-plan pendant qu'il continue à bosser. Comme il ne peut pas compter sur la retraite nationale en tant qu'expat, ce même portefeuille, c'est le plan de retraite de Ben, qui vise à lui permettre de lever le pied sur un boulot très intense à 50 ans.
Laisser son comptable faire son boulot
La fiscalité belge, c'est une histoire à part, surtout pour un avocat qui gère une société de services personnels.
En tant qu'avocat, j'ai ma propre société de services, ce qui veut dire qu'une grande partie de mes revenus passe en fait par cette société. Ça complique pas mal les choses côté fiscal pour moi.
Curvo n'essaie pas de se substituer à son comptable. Mais ça lui fournit des rapports clairs. « C'est bien mieux de pouvoir juste lui passer le tout par-dessus la clôture et de le laisser s'en occuper. »
Comment il en parle à ses potes
Ben est devenu un ambassadeur très actif. Les discussions de Charlotte lors de soirées ont amené entre 20 et 30 personnes chez Curvo, et elle n'a jamais touché un centime pour ça.
Je suis un peu un fan inconditionnel. Je l'ai conseillé à pas mal de mes amis.
Son argument, c'est simple :
C'est une plateforme d'investissement automatisée. C'est un peu comme un compte bancaire : tu y déposes de l'argent et elle s'occupe de tout ce qui concerne les investissements.
Pour la plupart de ses amis, c'est exactement ce qu'ils veulent. « Ils s'y connaissent pas trop en investissement, et au fond, ils sont plutôt paresseux et un peu frileux face au risque. C'est exactement ce qu'ils recherchent. »
Tu te demandes peut-être
Pourquoi certains pros ne peuvent-ils pas investir dans des actions individuelles ?
Le boulot de Ben dans le domaine juridique s'accompagne de règles de conformité concernant les informations privilégiées. Chaque transaction, qu'il s'agisse d'un achat ou d'une vente, devait d'abord être validée. « À chaque fois que je voulais faire une transaction, que ce soit pour acheter ou pour vendre, je devais demander l'autorisation à quelqu'un à New York. Ça prenait quelques jours. » Un portefeuille indiciel automatisé résout ce problème : il n'y a plus de transactions individuelles à valider.
Ça veut dire quoi, au juste, « configurer et ne plus s'en occuper » ?
Pour Ben, ça veut dire qu'il ne pense presque jamais à ses investissements. Son salaire mensuel alimente un plan d'épargne automatique, ses dividendes annuels viennent compléter le tout, et son portefeuille fructifie tout seul pendant qu'il bosse. À quelle fréquence pense-t-il à sa stratégie ? « Presque jamais. »
Est-ce que Curvo est une bonne solution si tu ne veux pas gérer ton argent ?
C'est exactement à ce genre de personnes que Ben le recommande. « J'ai tendance à la décrire comme une plateforme d'investissement automatisée. Un peu comme un compte bancaire où tu déposes de l'argent et où la plateforme s'occupe de tout ce qui touche à l'investissement. » Pour les amis qui s'y connaissent pas trop en investissement et qui veulent pas que ça devienne un deuxième boulot, le fait de pas avoir à s'en occuper, c'est ça qui fait tout l'intérêt.
