Ben a quitté la Nouvelle-Zélande pour s'installer en Belgique il y a six ans pour y exercer le métier d'avocat. Il y est resté. Il a épousé une Belge, a acheté une maison à Anvers et s'est construit une carrière ici.
Mais y a une chose que la vie d'expat en Europe te prive discrètement : une retraite décente.
En tant qu'expat, j'ai pratiquement aucune chance d'avoir un bon plan de retraite, quel que soit le pays où je me trouve.
Du coup, il en fabrique un lui-même.
Le plan : raccrocher à 50 ans
Le portefeuille Curvo principal de Ben, selon ses propres mots, c'est sa retraite.
Je fais de mon mieux pour me préparer à cette éventualité. Mon objectif, c'est de commencer, peut-être vers 50 ans, à envisager de raccrocher le travail à haute intensité pour me tourner vers quelque chose de plus épanouissant sur le plan personnel, mais moins gratifiant financièrement.
C'est cette vision à long terme qui détermine sa façon d'investir : à long terme, de manière équilibrée et automatisée. Il ne veut pas avoir à y penser.
Tu te poses des questions sur la stratégie ? Presque jamais.
Deux portefeuilles, deux objectifs
Sa retraite, c'est pas la seule somme qu'il a placée sur Curvo. Il y a un deuxième portefeuille dédié à un événement marquant plus récent.
Après notre mariage, on a reçu plein de cadeaux. On savait pas où les mettre. On a pas encore d'idée précise pour ce qu'on va en faire. Du coup, on les a juste déposés chez Curvo.
Il a opté pour un placement un peu plus prudent pour l'argent du mariage. « Un endroit où mettre un peu d'argent qui n'avait rien d'autre à faire. »
L'argent pour la retraite fructifie pendant deux décennies. Le fonds pour le mariage attend un an ou deux. Même plateforme, paramètres différents. Un autre membre applique ce principe à toute sa famille : les trois ados de Sam ont chacun deux comptes, l'un qu'ils gèrent eux-mêmes et l'autre qu'il gère pour leur retraite.
La fiscalité belge, sans devenir juriste fiscaliste
Pour un avocat formé en Nouvelle-Zélande qui n'est pas spécialisé en fiscalité, le système belge, c'était un vrai mur.
La fiscalité belge peut prêter à confusion. Et comme j'ai ma propre entreprise, ça rend les investissements bien plus compliqués. C'est vraiment compliqué pour moi sur le plan fiscal.
C'est son comptable qui s'occupe des déclarations. Curvo se contente de vérifier que les chiffres sont suffisamment clairs pour être transmis.
C'est quand même bien mieux de pouvoir juste balancer tout ça par-dessus la clôture et de laisser le comptable s'en occuper.
Comment l'argent circule vraiment
Sa situation financière est typique des avocats belges, mais complique un peu les choses pour investir régulièrement :
- Le salaire mensuel d'un administrateur
- Un seul dividende annuel
Curvo gère ces deux types de versements. « Il reste assez d'argent sur mon salaire pour alimenter Curvo chaque mois, juste pour que ça continue de tourner. Et puis, une fois par an, il y a aussi des versements plus importants. »
Ce qu'il dit aux autres expatriés
Ben recommande souvent Curvo, surtout à ses potes qui sont dans la même galère que lui : des expatriés, très occupés et réticents face aux placements compliqués. Cette préférence a une histoire : sa recherche d'un robot-conseiller, qui l'a conduit vers Curvo, a commencé à cause d'un boulot où chaque transaction devait attendre deux jours avant d'être exécutée.
Je suis un peu un évangéliste. J'ai tendance à la décrire comme une plateforme d'investissement automatisée. C'est un peu comme un compte bancaire où tu déposes de l'argent et où la plateforme s'occupe de tout ce qui concerne les investissements.
Pour un expatrié qui ne peut pas compter sur une retraite nationale à la fin de sa vie, c'est exactement le genre de système dont tu as besoin :
Configurer et ne plus s'en occuper. C'est exactement ce que je cherche.
Tu te demandes peut-être
Peux-tu te constituer ta propre retraite en tant qu'expatrié ?
Pour Ben, c'est justement ça l'essentiel. Il ne peut compter sur aucune retraite publique, ni en Nouvelle-Zélande ni en Belgique, donc son portefeuille Curvo principal, c'est son plan de retraite. Son objectif, c'est de lever le pied sur le boulot intense à 50 ans. « En tant qu'expat, j'ai pratiquement aucune chance d'avoir un plan de retraite solide, quel que soit le pays. »
Comment investir quand tes revenus sont irréguliers ?
Les revenus de Ben se composent d'un salaire mensuel d'administrateur et d'un dividende annuel. Curvo récupère les deux : un plan mensuel automatique tourne en arrière-plan, et il ajoute un versement plus important une fois par an, quand le dividende tombe. Il investit à deux rythmes différents sans rien changer.
Tu peux gérer plusieurs portefeuilles pour des objectifs différents ?
Oui. Ben en a deux. L'un, c'est son épargne retraite à long terme. L'autre, c'est un portefeuille plus prudent destiné aux cadeaux de mariage qu'il n'a pas encore affectés à un usage précis. Même plateforme, mais des niveaux de risque différents.
