Tu mets de l'argent de côté pour te préparer pour l'avenir. Que ce soit pour acheter une maison, profiter d'une retraite tranquille ou juste avoir l'esprit tranquille, mettre de l'argent de côté, c'est un choix responsable.
Mais y a une force invisible qui te joue des tours. L'inflation, ça ronge la valeur de tes économies chaque année. L'argent que t'as sur ton compte en Belgique aujourd'hui, ça va acheter moins demain. Et l'impact de l'inflation sur tes économies en Belgique sur plusieurs décennies, c'est vraiment grave.
La bonne nouvelle, c'est que tu peux agir. En comprenant comment l'inflation marche et en faisant des choix plus judicieux avec ton argent, tu peux protéger et même augmenter ton pouvoir d'achat au fil du temps.
C'est quoi l'inflation ?
L'inflation, c'est quand les prix montent de façon générale au fil du temps. Quand l'inflation grimpe, chaque euro achète moins qu'avant.
Par exemple, quand Yoran, le cofondateur de Curvo, avait 16 ans, une mitraillette (une spécialité belge) coûtait 4 €. Aujourd'hui, elle coûte presque deux fois plus cher.
Les gouvernements mesurent l'inflation à l'aide de l'indice des prix à la consommation (IPC). Cet indice suit l'évolution moyenne des prix d'un panier représentatif de biens et services. En Belgique, l'IPC est publié par Statbel. Depuis 2005, l'indice des prix à la consommation en Belgique a augmenté de 60 %, passant de 84 à 135.
Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que l'inflation, ça s'accumule. C'est pas un truc ponctuel. Chaque année, les prix montent en plus des hausses de l'année d'avant. C'est un peu comme les intérêts composés, sauf que ça joue contre toi au lieu de t'aider.
Pourquoi ça arrive ?
L'inflation, c'est tout à fait normal dans une économie qui se porte bien. Les banques centrales, comme la Banque centrale européenne (BCE), visent en fait un niveau d'inflation modéré. L'objectif de la BCE, c'est 2 % par an.
Un peu d'inflation, c'est plutôt cool. Ça pousse les gens à dépenser et à investir plutôt que de garder leur argent. Ça aide l'économie à tourner. Quand il n'y a pas d'inflation, ou pire, quand les prix baissent, les gens peuvent repousser leurs achats. Ça peut mener à une stagnation économique.
Comme la Belgique fait partie de la zone euro, la politique monétaire de la BCE nous touche directement. Quand la BCE change les taux d'intérêt ou imprime de l'argent, ça influence la vitesse à laquelle les prix montent en Belgique.
L'impact de l'inflation sur tes économies en Belgique
C'est là que ça devient perso. Tu penses peut-être que tes économies sont en sécurité sur un compte bancaire belge. Après tout, le chiffre affiché sur ton écran reste le même (ou augmente légèrement grâce aux intérêts). Mais la vraie question est : que peut-on réellement acheter avec cet argent ?
Tes économies perdent de la valeur chaque année
Le taux d'intérêt sur la plupart des comptes d'épargne belges est inférieur au taux d'inflation depuis environ deux décennies. Ça veut dire que vos économies perdent du pouvoir d'achat année après année, même si le solde continue d'augmenter.
Pensez-y comme ça. Si l'inflation est de 2 % et que votre compte d'épargne rapporte 1,1 %, vous perdez environ 0,9 % de votre pouvoir d'achat chaque année. Ça ne semble pas énorme. Mais sur 20 ou 30 ans, ça finit par représenter une perte importante.
Les meilleurs comptes d'épargne en Belgique offrent actuellement un taux moyen d'environ 1,1 %. C'est mieux que les taux proches de zéro de ces dernières années, mais ça reste insuffisant pour suivre l'objectif d'inflation de 2 % fixé par la BCE.
Jette un œil par toi-même
Le graphique ci-dessous montre comment le pouvoir d'achat d'une somme forfaitaire a baissé en Belgique depuis 1995, d'après les données réelles de l'IPC.
La baisse n'est pas régulière. Certaines années ont connu une faible inflation (2015 a même vu une légère déflation). D'autres, comme 2022, ont connu une forte hausse. Mais la tendance est claire : l'argent perd de sa valeur avec le temps.
C'est pour ça qu'épargner, ça suffit pas. Pour garder ton pouvoir d'achat, il faut que ton argent augmente plus vite que l'inflation.
La solution : investir pour battre l'inflation
Si les comptes d'épargne ne peuvent pas suivre l'inflation, qu'est-ce qui le peut ? La réponse, c'est d'investir dans des actifs qui, d'habitude, montent plus vite que les prix.
Le marché boursier a donné des rendements réels moyens (après inflation) d'environ 6 % par an sur de longues périodes. Ça veut dire que les investisseurs qui ont tenu bon n'ont pas juste gardé leur pouvoir d'achat. Ils l'ont multiplié.
Bien sûr, investir, c'est prendre des risques. Les cours des actions montent et descendent. Pas de rendement sans risque. Mais sur le long terme, le marché boursier a toujours battu l'inflation.
Le truc, c'est de commencer tôt et de continuer à investir. Le temps, c'est ton meilleur allié. Plus tu investis longtemps, plus l'effet cumulatif joue en ta faveur. Si tu débutes dans l'investissement, notre guide pour débutants est un bon point de départ.
Comparons : argent liquide, épargne et investissement
Le tableau ci-dessous compare trois scénarios au fil du temps : garder son argent liquide, le mettre sur un compte épargne et l'investir. Toutes les valeurs sont ajustées en fonction d'une inflation annuelle de 2 %, pour que tu puisses voir le pouvoir d'achat réel de ton argent.
La différence est flagrante. L'argent liquide perd constamment de sa valeur. Un compte d'épargne peine à rester à flot. Mais investir, même avec ses hauts et ses bas, vous permet de prendre une longueur d'avance significative.
Tu veux savoir pourquoi les ETF sont l'un des meilleurs moyens d'investir ? Lis notre guide sur comment investir dans les ETF en Belgique.
On a créé Curvo pour t'aider à battre l'inflation
Quand Thomas et Yoran, les fondateurs de Curvo, ont commencé à mettre de l'argent de côté pour leur avenir en Belgique, ils ont vite été frustrés. Les banques belges classiques offraient des rendements vraiment pas terribles. Investir tout seul via des courtiers était compliqué et prenait beaucoup de temps. Et la plupart des produits financiers étaient faits pour les experts, pas pour les gens normaux.
Ils ont donc créé Curvo. Notre mission, c'est d'améliorer le bien-être financier de notre génération.
Voici comment Curvo te permet de lutter facilement contre l'inflation :
- Portefeuille personnalisé. Quand tu t'inscris, on te pose quelques questions sur tes objectifs, ton calendrier et ta tolérance au risque. En fonction de tes réponses, on te propose le portefeuille qui te convient le mieux.
- Investissement automatique. Mets en place un plan mensuel et on s'occupe du reste. Ton argent est investi automatiquement, donc t'as pas à t'en soucier.
- Des fonds indiciels des meilleurs fournisseurs. Ton portefeuille est constitué de fonds de Vanguard, iShares (BlackRock) et Amundi. Ce sont parmi les fournisseurs de fonds les plus importants et les plus fiables au monde.
- Agréé et réglementé. Tes investissements sont supervisés par l'AFM (Autorité néerlandaise des marchés financiers), l'autorité néerlandaise de régulation financière.
- Commence en moins de 5 minutes. Pas de paperasse, pas besoin d'aller à l'agence.
Tu veux savoir comment Curvo se compare aux autres options ? Jette un œil à notre comparatif des robots-conseillers en Belgique ou à notre aperçu des meilleurs investissements en Belgique.
Qu'est-ce qui cause l'inflation ?
On a dit plus tôt que la BCE vise une inflation de 2 %. Mais qu'est-ce qui fait vraiment grimper les prix ? Il y a trois causes principales.
Inflation tirée par la demande
Quand il y a plus de gens qui veulent des trucs et des services que ce qu'il y a à vendre, les prix montent. Ça arrive souvent quand l'économie est en pleine forme. Les gens ont plus d'argent à dépenser, donc les entreprises peuvent demander plus cher.
Inflation due à la hausse des coûts
Quand le coût de production des biens grimpe, les entreprises refilent ces coûts aux consommateurs. La hausse des prix de l'énergie, les problèmes dans la chaîne d'approvisionnement ou l'augmentation des salaires peuvent tous déclencher une inflation due à la hausse des coûts. La Belgique l'a bien senti en 2022, quand les prix de l'énergie ont explosé à cause de la guerre en Ukraine.
Politique monétaire
Quand les banques centrales augmentent la masse monétaire (en imprimant plus de billets ou en baissant les taux d'intérêt), il y a plus d'argent qui court après le même nombre de biens. Ça fait grimper les prix. La grosse relance monétaire pendant la pandémie de COVID-19 en est un exemple récent.
Est-ce que l'inflation zéro, c'est bien ?
On pourrait penser qu'une inflation zéro serait l'idéal. Mais les économistes ne sont pas d'accord. Quand les prix stagnent ou baissent, les gens ont tendance à repousser leurs achats, en espérant que les prix baissent encore plus. Ça réduit la demande, ce qui peut entraîner des pertes d'emplois et une récession économique. Un taux d'inflation faible et stable permet de garder une économie saine et en croissance.
Une inflation modérée aide aussi les entreprises à ajuster les salaires plus facilement. Quand l'inflation est à zéro, baisser les salaires nominaux, c'est vraiment pas populaire, même quand il faut réduire les coûts réels.
Si tu veux faire fructifier ton argent, jette un œil à notre guide sur comment investir en Belgique.
Protège tes économies contre l'inflation
L'inflation, c'est comme une taxe cachée sur tes économies. Elle n'apparaît pas sur tes relevés bancaires, mais elle est bien là, et elle grignote ton pouvoir d'achat année après année. Et comme les taux d'épargne en Belgique sont toujours plus bas que l'inflation, ton compte en banque ne te protège pas vraiment.
Sur 30 ans, l'effet est énorme. 10 000 € en cash perdent presque la moitié de leur pouvoir d'achat. Même un compte épargne ne peut pas suivre. Mais bonne nouvelle : l'effet cumulatif joue en ta faveur quand tu investis. La même force qui érode le cash peut faire fructifier ta fortune quand tu la mets à profit.
Pas besoin d'être un expert en finance pour protéger tes économies. Avec Curvo, tu peux mettre en place un plan d'investissement mensuel en quelques minutes et laisser la croissance composée faire le reste.